Mieux qu’une backroom dans un club gay, plus intime et gratos : le squat à partouzes. Gilles a invité 5 potes dans son baisodrome de fortune, pas pour refaire le monde avec de beaux discours mais pour se refaire le cul à grands coups de queue. Ils sont rapidement tous à poil et commencent à se faire du bien, se caressent, se sucent. Deux par deux, puis trois par trois car le nombre de combinaisons possibles est bien plus sympa, une bite dans la bouche, une autre entre les fesses. Mais on peut faire encore plus sympa, se dit Gilles, et finalement les six minets en rut décident de se mélanger tous ensemble, dans un enchevêtrement de queues turgescentes, de bouches gourmandes et de petits trous ramonés et défoncés. Cette mêlée de plaisir lubrique va finalement s’achever sur une giclée collective de foutre chaud. Et comme c’est un squat, même pas besoin de nettoyer !
C’est un jardin extraordinaire, comme chantait l’autre, car on s’y encule en plein air. Du moins, on s’y encule après avoir fait mille autres choses sympa, comme les deux mecs de cette séquence enculo-bucolique. Ils se débarrassent rapidement du peu de vêtements qu’ils avaient pour pouvoir se sucer, se pomper, se branler, se lécher, s’aspirer, bref se faire bander comme des barres à mine, pour pouvoir prendre la barre à mine entre les deux fesses, se faire embrocher jusqu’aux couilles à grands coups de reins furieux, s’empaler sur ce gros mât jusqu’à avoir le cul fracassé. Et quand on a fini, on inverse les rôles et on recommence ; assis, debout, sur le dos ou en levrette, chacun des deux étalons va enfiler son partenaire à tour de rôle jusqu’à la garde, avant d’exploser en giclant un torrent de foutre chaud. Une coulée de sève dans un jardin, rien de plus normal.
Quoi de mieux que l’air pur et vivifiant de la campagne pour une petite enculade naturelle ? C’est ce que pense le jeune éphèbe de cette scène, appuyé sur un rondin tout en branlant le sien (de rondin). C’est aussi ce que pense son petit copain occupé à se branler le jonc de son côté. Autant unir nos forces (et nos fesses), se disent-ils, et donc un rapprochement tactique s’opère, à base de léchage d’oreille, suçage de tétons, puis rapidement pompage intensif de queue et feuille de rose. Une feuille de rose appliquée et nécessaire car bientôt la langue du minet excité sera remplacée par sa pine turgescente pour un ramonage de cul en profondeur. Ensuite, par esprit d’équité sans doute, ils inversent les rôles pour un second fracassage d’anus aussi réussi et brûlant que le premier, et un final en forme de geyser de foutre vient conclure cette petite fesserie intime au grand air.
Contrairement au billard américain qui a 6 trous, le billard latino auquel s’adonnent Rayco et Rico n’en a que 2, et on peut tout transporter sur soi. Queue, boules et trou. Pratique, non ? Démonstration dans cette séquence : il faut d’abord que chacun suce longuement la queue de son partenaire de jeu, en son entier, tout en massant les boules pour s’assurer qu’elles soient bien rondes. Ensuite, mesurer le diamètre du trou à l’aide d’une boule (de couleur), et comme il n’est jamais assez large, le dilater avec ce qu’on trouve. Une queue (en bois), le manche d’une queue (en bois), puis une queue et le manche d’une queue (en bois). Et quand c’est assez ouvert, la partie peut commencer : elle consiste à fourrer dans ce trou une queue (de chair), bien gonflée et bien dure, et de le bourriner jusqu’à ce le propriétaire du trou couine de plaisir, et que celui de la queue gicle sa semence bien chaude. Celui des deux qui perd encule l’autre au tour suivant !
Un jeune esclave est attaché à une crois dos à son maitre et il a un gros collier autour du cul et un jockstrap comme vêtement. Son bourreau est en train de lui enfoncer un battoir entre les fesses avant de lui claquer le cul de plus en plus fort pour faire rougir ses fesses de puceau. Une fois la douleur bien puissante, il pose l’arme de torture et lui écarte un peu le cul pour lui lécher l’anus. L’esclave couine comme une chienne et va se retourner pour pouvoir profiter à fond de son maitre si puissant. Il va ensuite l'enculer un bon coup pour lui faire passer l’envie de faire son malin. Une jeune racaille se fait mettre par un pote à lui












































